Quelle alcôve à cause accréta les Pingouins *
Au regard algarade et ringard des Sagouins
Quand Vilaine avaleuse avilit les vieux prêtres
Tant ta mort extatique attriste les faux êtres
Notons les cent citrons des lartons sans natron
Quand en deuil sur le dos se dandine un neutron
Si la Gueuse regrise agueusique aux ris rares
La grasse Grue grichait tous les grigous gargares
Joint j’avais chu jadis d’un joujou très taquin
Quand l’écrin craquelé croque coi le coquin
Si Zen mon chat marmonne un moumour aux madones
Le Crapaud les croupa et crinqua les criqués
La Sorcière infixée affixa ses axones
Et l’Affreuse effritée fit frire les friqués
* J’ai longuement hésité entre ce vers et le suivant :
— Que crient tous les crins des crabots à Chafouins —
Le sens y aurait certes gagné, mais la rime s’en fut trouvée moins riche…