Envol vers l’Empyrée [β]
J’implore chaque nuit l’Aurore aux doigts de rose
De libérer au jour les coursiers d’Apollon,
Et fleurir le saint Art de vers ou bien de prose,
Lumineux tant que beaux et de vie l’aiguillon.
Je dévoile l’amour sous les plis du paraître,
La fièvre du désir et l’élan de mon cœur ; (suite…)