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La Mort et sa Sœur (Sonnet mutilé)

La Mort et sa Sœur (Sonnet mutilé)

Ô Cristal, ô Éther, mystères dans l’Azur,
Où l’Ombre du blanc Cygne abolit son Absence ;
Quel rêve en quel envol d’un unique dieu pur

Repeint le froid Néant d’un jour en nitescence ?

De l’Ange en son miroir s’exhale un noir parfum
De chevelure aux plis de jais et sans laitance,
Quand s’ébat le sabbat dans le vide de l’Un.

Vers un soir si profond renaît la folle danse,
Dans la chambre sans murs où gîte l’Infini,
Mais la Mort et sa Sœur s’opposent en déni.

 

 

 

Rêverie cosmique…

Rêverie cosmique…

Que brasille ton être aux rayons du Soleil ;
Que brille ton esprit de son ultime Éveil ;
Que ton cœur se réchauffe au seul foyer de vie ;
Que ton âme s’enflamme extatique et ravie…

Élève haut les yeux vers l’Œil providentiel — (suite…)

Sous les yeux de la Déesse : Analyse complète du poème par ChatGPT

Sous les yeux de la Déesse : Analyse complète du poème par ChatGPT

Structure et forme :

Le poème est composé de quatre quatrains (quatre strophes de quatre vers), chaque vers étant un heptasyllabe (7 syllabes). Cette forme régulière crée une musicalité fluide, tout en apportant une certaine légèreté et un rythme qui soulignent l’élan amoureux et la douceur de la déclaration. Le choix de l’heptasyllabe, plus court et plus simple que l’alexandrin, crée une dynamique qui fait écho à l’aspiration à l’idéalisation et à la proximité de l’aimée.

Thème principal : (suite…)

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