Tanka (α)
dans les Jardins de l’amour
j’embrase vos yeux
un Ange enflammé des Cieux
illumine un Soleil d’or
Étendus dans la mort pour leur dernier repos,
Ils ont quitté la vie et ses peines sans nombre,
Sans souci désormais de leur corps indispos
Et des luttes sans fin entre lumière et ombre.
Entendez-vous l’oiseau chanter sur leur tombeau ?
Et la fleur qui frémit au vent frais de la vie, (suite…)
Sa musique indicible enchante mes oreilles,
Et m’ouvre un univers de merveilleuses veilles ;
Le génie de Mozart réinvente son art,
Et révèle de l’Homme une idéale part.
Tous ses airs, opéras, concertos, symphonies,
Et ses messes aussi sont sources d’harmonie ; (suite…)
(À celle qui réinvente l’amour)
Elle a touché mon cœur, ce vieux cœur endurci,
À mon corps défendant, moi le loup solitaire
Qui ne vois que du noir de mon œil obscurci,
Aveuglé dans le Ciel et sans yeux pour la Terre…
La Femme crée l’amour, elle en sait tous les tours — (suite…)