La Mort et sa Sœur (Sonnet mutilé)
Ô Cristal, Ô Éther, mystères dans l’Azur,
Où l’Ombre du blanc Cygne abolit son Absence ;
Quel rêve en quel envol d’un unique dieu pur (suite…)
Ô Cristal, Ô Éther, mystères dans l’Azur,
Où l’Ombre du blanc Cygne abolit son Absence ;
Quel rêve en quel envol d’un unique dieu pur (suite…)
À quoi bon la Beauté, pourquoi rimer l’Amour,
Si nous devons quitter la triste Terre un jour ;
Notre monde en déclin entonne un chant funèbre,
Au son noir de la Mort, au glas sourd des ténèbres.
Pourtant l’Homme s’accroche à tout prix à sa vie, (suite…)
La vie sans quartier
qui a souhaité de naître
pour aller mourir ?
La vie dans la mort
obscure énigme pour l’Homme
à la clef perdue
Être ou ne pas être
ni être ni ne pas être
être tout et rien
Sans souci suis ta route au mépris du destin ;
De ta part tu as bu au hasard des festins.
Meurs céans ou là-bas, où que soit ta demeure,
Crève comme un vieux rat crève seul à son heure.
Nul ne peut s’accrocher à la vie indûment,
Quand le terme assuré exige son paiement. (suite…)
(ah, qu’il est triste ce poème en ce Jour de la Terre !)
L’amour seul est le Maître et sauvera le monde,
Une ère de bonheur redorera le Temps…
Relevons-nous en chœur et dansons une ronde,
Sous le Ciel égayé par un nouveau Printemps.
La vie est en beauté, tous les yeux s’extasient ! (suite…)