Sélectionner une page
La Mort et sa Sœur (Sonnet mutilé)

La Mort et sa Sœur (Sonnet mutilé)

Ô Cristal, ô Éther, mystères dans l’Azur,
Où l’Ombre du blanc Cygne abolit son Absence ;
Quel rêve en quel envol d’un unique dieu pur

Repeint le froid Néant d’un jour en nitescence ?

De l’Ange en son miroir s’exhale un noir parfum
De chevelure aux plis de jais et sans laitance,
Quand s’ébat le sabbat dans le vide de l’Un.

Vers un soir si profond renaît la folle danse,
Dans la chambre sans murs où gîte l’Infini,
Mais la Mort et sa Sœur s’opposent en déni.

 

 

 

De la Mort au Printemps

De la Mort au Printemps

À quoi bon la Beauté, pourquoi rimer l’Amour,
Si nous devons quitter la triste Terre un jour ;
Notre monde en déclin entonne un chant funèbre,
Au son noir de la Mort, au glas sourd des ténèbres.

Pourtant l’Homme s’accroche à tout prix à sa vie, (suite…)

La Faucheuse…

La Faucheuse…

Sans souci suis ta route au mépris du destin ;
De ta part tu as bu au hasard des festins.
Meurs céans ou là-bas, où que soit ta demeure,
Crève comme un vieux rat crève seul à son heure.

Nul ne peut s’accrocher à la vie indûment,
Quand le terme assuré exige son paiement. (suite…)

Du Printemps à la Mort

Du Printemps à la Mort

(ah, qu’il est triste ce poème en ce Jour de la Terre !)

L’amour seul est le Maître et sauvera le monde,
Une ère de bonheur redorera le Temps…
Relevons-nous en chœur et dansons une ronde,
Sous le Ciel égayé par un nouveau Printemps.

La vie est en beauté, tous les yeux s’extasient ! (suite…)

Pin It on Pinterest