par Xuyozi Y. Zayaxa | 21,Mai, 2026 | Déjantés |
L’offrande de cette entrée de mon Journal imaginaire s’adresse d’abord à toi, ô Poétesse, mais aussi, par compassion, aux Poètes mineurs qui font cercle autour de toi en admirant ta beauté et ta grâce toute féminine, jalousant ton rare talent, talent qu’ils ne peuvent manquer de reconnaître sans pouvoir jamais l’égaler… (suite…)
par Xuyozi Y. Zayaxa | 21,Mai, 2026 | Déjantés |
Message du Gouddha inscrit dans le Journal de bord imaginaire de Xuyozi daté du 30 septembre -512 entre la naissance et la mort du Gouddha… Cet extrait est autorisé par la censure omniprésente depuis 1984…
[Mise au clair pour la section mâle de mes admirateurs.] (suite…)
par Xuyozi Y. Zayaxa | 19,Oct, 2025 | Déjantés |
Xuyozi, feuilletant son Journal imaginaire, laissa son index gauche s’attarder sur la page d’une lettre étrange, ici généreusement offerte à la curiosité de ses insatiables lectrices du samedi soir, ou du mardi matin, car, fait bien connu, elles ne se couchent pas toutes à la même heure ni le même jour dans le lit glacé où grelottent déjà leur sœurs poétesses récemment décédées… (suite…)
par Xuyozi Y. Zayaxa | 18,Oct, 2025 | Déjantés |
Aux pseudo* à l’esprit pseudopoétique…
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— Le gracier, lui ? posa-t-elle. Le mérite-t-il ?
— Non, la guillotine ! trancha-t-il, ou l’exil forcé temporaire… Quoique ce ne soit qu’une bien douce punition… (suite…)
par Xuyozi Y. Zayaxa | 9,Avr, 2025 | Déjantés |
Mais quelle alcôve mauve abrita les Pingouins*
Du regard algarade et ringard des Sagouins
Quand la Vile avaleuse avilit les vieux prêtres
Sous la mort extatique et zyeutée des faux êtres
Notons ici les cent citrons plein de natron
Et qu’en deuil sur le dos se dandine un neutron (suite…)
par Xuyozi Y. Zayaxa | 24,Mar, 2025 | Déjantés, Rimer avec... |
sur les rimes du poème : 1909)
AVERTISSEMENT : L’exercice poétique qui suit pourrait en choquer plus d’un/e par sa vulgarité outrancière ; il est fortement recommandé de ne pas poursuivre votre lecture par égard pour la moralité. Une scène de nudité crue amorce le poème et certains mots grossiers ont dû être caviardés pour épargner les esprits sensibles. Tenez-vous-le pour dit.
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Ma plus jeune est née sans robe
De sa tante Violine (suite…)