Sélectionner une page
Non

Non

Non, je ne boirai pas ce calice de fiel,
Me flageller, jamais, ma nature est trop fière ;
Ma liberté transcende et le Mal et le Ciel ;
Non, je ne braderai pas l’or de ma crinière.

J’ai vu la Femme, nue, et perdue pour l’amour,
Et l’Homme seul, déchu, tel un saint en errance,
Les Soleils assombris, aveugles en plein jour,
L’Univers à vau-l’eau, les anges sans vaillance.

Affranchi du vieux Monde,  j’éclaire tous mes pas,
Que revienne à la vie, libérée, sans misère,
Mon âme rajeunie qui fait fi du trépas.

De tous les dons des Cieux, la vision est première,
La noirceur de mes nuits, le fléau d’ici-bas —
Qu’éclose mon regard vers la pure lumière.

 

 

 

La Lumière vainquit…

La Lumière vainquit…

J’ai blanchi la nuit noire et morne des Ténèbres,
Sous les rais du cristal de l’Illumination ;
Éclairé par la vie et sa compréhension,
J’ai sonné pour les morts le glas au son funèbre.

Les spectres du passé vécurent leur défaite ;
Leur sombre souvenir survivra pour longtemps, (suite…)

Pin It on Pinterest