L’Éveil du Poète
I.
Au désert de l’esprit s’enlise le Poète
Dans l’ombre d’une nuit où se perd son chemin.
Ses mots, vidés de sens, étourdissent sa tête,
Et sa plume se casse au creux du parchemin. (suite…)
I.
Au désert de l’esprit s’enlise le Poète
Dans l’ombre d’une nuit où se perd son chemin.
Ses mots, vidés de sens, étourdissent sa tête,
Et sa plume se casse au creux du parchemin. (suite…)
C’est avec un frémissement sacré dans l’âme que nous vous présentons l’étonnant trésor que nous a légué, au défi du Temps lui-même, notre cher parangon de la Poésie française, l’unique Arthur Rimbaud, l’inventeur de l’indépassable modèle de toute création future, la véritable Poésie Hexagonale, jalousée même des dieux, qui se tiendra haute et fière sur la proue et au grand vent de l’Inspiration Créatrice, pour l’Éternité.
À la suite d’un improbable autant qu’étonnant périple, ces précieux fragments tant espérés des chercheurs et des connaisseurs du monde entier peuvent enfin être communiqués à l’œil privilégié de celle ou celui qui les découvre présentement.
Les voici donc, ces fameux fragments, sans plus attendre, car l’attente fut insupportable pour les amateurs du Beau, du Beau Incontestable et Naturel, à cette époque triste et trompeuse où ne règne plus que la Beauté Artificielle.
Parmi les Fragments d’Harar récemment retrouvés, figurent :
— des feuillets tachés de gomme arabique ;
— des vers interrompus par des calculs de talharis ;
— une lettre inachevée à Germain Nouveau ; (suite…)
— Petit manuel du mallarméen novice —
Cher apprenti du Mystère,
Tu désires écrire comme Stéphane Mallarmé. Ton ambition est noble, quoique légèrement périlleuse. Voici quelques règles essentielles.
Je rapporte ici une longue conversation entre Xuyozi et l’IA qui porte sur quelques sujets d’intérêt pour les curieux à l’esprit ouvert qui ne rejettent pas tout en bloc, et s’ils le font, c’est davantage par réaction instinctive aveugle que par réelle compréhension des enjeux concernés par la modernité, annonciatrice de l’avenir et qui doit remplacer le passé (suite…)
Sous les cieux teints de cuivre où dort la gomme amère,
Je compte au soir tombé mes ballots de coton ;
Le vent roule du Nil le chant d’un barcarol,
Comme un son rejeté du fond de ma mémoire. (suite…)
[Tous les sexes et tous les genres sont visés par les réflexions qui suivent]
Il en est des poètes comme de toute chose en ce monde, chacun s’établit à son niveau, spontanément, et qu’il ne choisit pas délibérément, sauf cas de gravissime imitation par manque de ressources personnelles. Offerte ici la riche palette des représentants de l’Art, toutes tendances confondues. (suite…)
L’offrande de cette entrée de mon Journal imaginaire s’adresse d’abord à toi, ô Poétesse, mais aussi, par compassion, aux Poètes mineurs qui font cercle autour de toi en admirant ta beauté et ta grâce toute féminine, jalousant ton rare talent, talent qu’ils ne peuvent manquer de reconnaître sans pouvoir jamais l’égaler… (suite…)
Message du Gouddha inscrit dans le Journal de bord imaginaire de Xuyozi daté du 30 septembre -512 entre la naissance et la mort du Gouddha… Cet extrait est autorisé par la censure omniprésente depuis 1984…
[Mise au clair pour la section mâle de mes admirateurs.] (suite…)
Il faut rendre hommage, en ce siècle de prodiges, à une nouvelle race de poètes qui a su résoudre d’un seul coup et avec une audace sans précédent le problème millénaire de la création littéraire : celui de devoir penser. Grâce aux merveilles de l’intelligence artificielle — que nous nommerons désormais, par galanterie, « la Muse à transistors » —, nos contemporains les plus inspirés ont trouvé le moyen de (suite…)
Que suinte un nimbe athénien à l’envahisseur antichar !
Sa buffleterie est comblée d’un bobo rageur au perron ;
Comme il assume les saints bizutages de l’ego,
Il peint les damnés sacrés en gris bleu hérétique. (suite…)
J’ai joint le clan lespoètesPOINTnet,
ce sont les leaders de tout l’Internet ;
imitant leurs plus purs puristes, (suite…)