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La revanche des Muses folles…

La revanche des Muses folles…

Les Dieux jalousent sa chaste et large prunelle éclatante à rembrunir les Anges prisonniers de cieux déchirés au triste regard de pleureuses étoiles (rimbaldiennes ?) sur le chemin sablonneux de son cœur en vacances crevant de voyances en errance sous les ondes ombreuses d’inspirés fous dans d’inouïs fracas de comètes déchues en chute dans l’infini désœuvré se couvrant des lambeaux d’une âme blessée par les chiennes de la vie de chair abasourdie au réveil glorieux de ses pensées interdites sous les cils immodestes d’un Chat cosmique oui Madame éternellement mystérieux qui zyeute les gisantes maigreurs des corps roulant aux pieds de Femmes d’inutile beauté se pavanant (suite…)

La Muse aux yeux mouillés

La Muse aux yeux mouillés

(À mon Ange-étincelle)

Ma Muse est éplorée et ne peut que pleurer ;
Moi, d’elle amoureux, je la voyais lumineuse
À charmer le Jardin de mes jours et fleurer
Mon cœur plein d’ivresse et mon âme voyageuse,

Insoucieuse du temps et de ses tourments,
Au séjour des divins cieux de mes rêveries, (suite…)

Le Tombeau de l’amour…

Le Tombeau de l’amour…

(Aux vivants, bientôt morts…)

[énième exercice de style sur la mort]

Je ne suis plus qu’un corps, déserté de l’esprit ;
Jadis, j’avais une âme, elle s’est enfuie, la garce ;
Le réel, quel fléau, si ce n’est une farce ;
Quel malheur d’être né ! du destin, c’est écrit… (suite…)

Je suis un élu, moi !

Je suis un élu, moi !

(À tous les croyants libérés)

Souillés de christianisme impur, méprisant,
Ils nous croient incroyants, enivrés de reproches,
Et nous éloignent d’eux, s’ils nous prient d’être proches
En jetant leurs pierres sur nous, au sol gisant.

Tout motif leur est bon pour noircir le prochain,
Ils ne voient en lui que leurs propres turpitudes, (suite…)

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