Sous les yeux de la Déesse
À l’unique Sainte
Dans le Jardin des caresses
S’éclot en rose ton cœur
Ô mon amour je m’empresse
De cueillir ce frais bonheur
Ton sein d’or de Poétesse
Grise rougie ma verdeur (suite…)
À l’unique Sainte
Dans le Jardin des caresses
S’éclot en rose ton cœur
Ô mon amour je m’empresse
De cueillir ce frais bonheur
Ton sein d’or de Poétesse
Grise rougie ma verdeur (suite…)
La sadique Beauté, cette sauvage, jette ses amants dans les geôles mal éclairées de la solitude et de l’incompréhension. Ses Vestales — car la Beauté est une Déesse —, font sourdre des fontaines fantasmagoriques du sol même des déserts et chantent en l’invoquant : — Ouvre la Vision au plus profond, ô Beauté, là où les images coulent de source et s’enracinent dans la vie et l’embellissent ! — Mais quelle vie, ô Vestales ? Encore faut-il vivre ! Faut-il vivre encore ? Mais jusqu’où, ma Muse, peux-tu me le dire (je tutoie ma Muse, depuis le temps que nous travaillons ensemble dans la fabrique des images et des mots) (suite…)