(énième poème naïf)
Enivré de la joie des Anges dans le Ciel,
Je m’en vais mon chemin au fil de l’essentiel ;
Mais qui peut échapper ici-bas aux souffrances
Et au malheur qui frappe, ailleurs ou dans la France ?
Car la guerre est partout, elle crache son feu
Sur de purs innocents, qui malgré tous leurs vœux
Doivent perdre leur vie dans ce monde en folie,
Où leur âme meurtrie est sans cesse assaillie.
Je prie Dieu tous les jours pour que vive l’amour,
Et que meure la mort, au son de ses tambours ;
Car, un jour, c’est écrit, nous abattrons la haine…
À grands coups de clémence et de mille douceurs,
Nous vivrons dans la paix, libérés de nos chaînes,
Emportés dans le flot d’un pérenne bonheur.
Renée.