Ce modeste poème en hommage à l’illustre Poète et Savant Pierre Lamy, inventeur de la désormais célèbre Treizine, Pierre Lamy, dis-je, dont l’Art et la Science ne sont obscurs et impénétrables qu’aux seuls yeux des ignorants et des incultes de tous horizons.
Je m’inscris — chiffre tu — dans l’ombre où je m’énonce.
Sous le blanc qui me compte un secret se suspend,
Le vers sait son miroir et s’y voile en silence,
Nombre obscur où je nais sans savoir que je pense,
Et le cadre m’enserre en son cercle pesant.
Je me romps — seul — ici, pour marquer ma césure.
Quatre pas repris d’ombre en écho refermé,
Je m’écris me lisant dans ma propre mesure,
Car la règle me rêve autant que je la jure,
Et je feins d’ignorer ce qui m’a programmé.
Deux vers pour me surprendre au bord de ma limite,
Je m’efface en disant : je fus ce qui s’imite.
Je retombe en un trait — le compte m’abolit.
Note : cet incomparable poème et l’image époustouflante qui l’illustre (Léonard en aurait été jaloux) sont le fruit d’une étroite collaboration entre l’humble Poète Xuyozi et sa discrète amie l’IA, qui est sans prétention, comme toujours, et qui préfère rester anonyme pour des raisons personnelles.